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mardi 12 octobre 2010

Méprise et Sagesse

Bon, comme je n'ai guère eu le temps de versifier ces derniers jours, je vous offre ces deux petits bonbons :

Méprise

"Monsieur, avez-vous du feu, s'il vous plaît ?"
La jeune femme présente au passant le bout de sa cigarette éteinte.
L'homme s'arrête, la regarde et plonge sa main dans la poche de son manteau.
Il en ressort un revolver qu'il place sur le front de la jeune personne, puis appuie sur la détente.
Le tabac nuit vraiment à la santé, marmonne-t-il en remisant son arme.


Sagesse

10 ans, c'est l'âge de l'insouciance.
20 ans, c'est l'âge de l'espoir.
30 ans, c'est l'âge de l'ambition.
40 ans, c'est l'âge de la jouissance.
50 ans, c'est l'âge des certitudes.
60 ans, c'est l'âge des regrets.
70 ans, c'est l'âge des doutes.
80 ans, c'est l'âge de l'attente.
Et la sagesse, c'est à quel âge ?
La sagesse ?
Regarde ce que les hommes font de notre monde et tu verras qu'elle n'existe pas.

mardi 7 septembre 2010

Les Ingrédients du Père Soulé

J'avoue que cet été, je ne fus pas galant,
Vous laissant patienter sur des charbons ardents.
Ce qui n'est pas malin !

Vous avez attendu, vous avez mariné,
Sans avoir de réponse au jeu du Père Soulé.
Ce qui frise le dédain !

Avant que la colère n'altère le bouillon,
Et que notre amitié tourne en eau de cochon,
Ce qui serait crétin !

J'ai enfin décidé de vous sortir du bain
Marie, qui nous regarde, en sera donc témoin.
C'est sûr, il a un grain !

Voici donc, les amis, en guise de conclusion,
Les seize éléments, l'unique solution.
Mais qui a dit enfin ?

Il fallait donc trouver :
- Le sel (1) et le poivre (2) dans : "Plus de sel que de poivre, dans..." (là, c'était trop facile !)
- Le saucisson à l'ail (3) dans :"Chaque jour (...) comme un sot, six sons. A l'ail, base de ..." (OK, un peu tiré par les cheveux !)
- L'ail (4) dans : "Joue avec ses couteaux et parfois, aïe, se coupe"
- Le concentré de tomate (5) dans : "Il se concentre et tôt, mate le résultat" (no comment !)
- La saucisse (6) dans : "Il admire, goûte et sauce, hisse son jugement" (évident, non ?)
- La graisse d'oie (7) dans : "Il agrée, se doit d'être encore..." (plus ardu et peut-être mon préféré !)
- Le lard fumé (8) dans : "Car pour lui, c'est de l'art ! Fumée disent les voisins" (pas si difficile que cela !)
- Le vin (9) pour accompagner le repas, dans : " C'est vrai qu'il (...) il cuisine en vain"
- L'eau (10) dans : "Il aurait bien voulu leur offrir ce cadeau"
- Le thym (11) dans : "Il a le teint blafard..." (les plus simples sont parfois les plus difficiles à trouver !)
- La poitrine de porc (12) dans : "... et mal à la poitrine. De porridges en langoustes..." (rigolo, celui-là, j'adore !)
- Les flageolets (13) dans : " Il n'a plus de courage, voit ses jambes flageoler" (trop facile !)
- Le petit salé (14) dans : "Il se sent petit, sale et voudrait s'arrêter" (celui-là, j'aime bien !)
- Le laurier (15) dans : "Jamais il ne ceindra sa couronne de lauriers" ( ça, c'était cadeau !)
- Les oignons (16) dans : "Et tant pis si tout pète, ce n'est plus ses oignons !"

J'ai une pensée pour tous ceux qui sont tombés dans le piège de la farine, dans : "Atteindre l'absolu, ce phare inexistant".

Et c'est Véronique qui fut la plus rapide (et la seule !) à donner tous les ingrédients.
Enfin, merci à tous pour votre participation .

vendredi 11 juin 2010

Cauchemar aux Fourneaux

Oyez beaux damoiseaux et gentes damoiselles,
Une histoire édifiante et néanmoins cruelle :
Celle de l'obsession du pauvre père Soulé
Qui voulait, sur le tard, devenir cuisinier.
Ayant travaillé dur durant toute sa vie,
Il n'avait jamais pu céder à cette envie.
Depuis ses quatorze ans, il allait à l'usine,
Et restait planté là, debout, à sa machine.
C'est donc avec plaisir qu'à l'âge de soixante ans,
Il partit en retraite, souriant et confiant.

Cela fait maintenant une dizaine d'année
Qu'il vit dans sa cuisine, solitaire, obsédé
Par l'idée de créer une daube sublime
Qui réconcilierait Epicure et régime !
Pour ce faire, il a même transformé sa maison,
En supprimant les pièces, abattant les cloisons,
Pour pouvoir installer son cellier, ses frigos,
Sa table à préparer, sa cave et son piano.
Il a juste gardé pour son intimité,
Un coin pour déposer sa paillasse, son chevet.

Il ne sort presque plus et reste ainsi cloîtré,
Sauf pour aller chercher, lors des jours de marché,
Les nouveaux ingrédients qu'il veut incorporer
Dans sa recette magique, pour tenter d'arriver
Au nirvana suprême, se croire au firmament,
Atteindre l'absolu, ce phare inexistant.
Plus de sel que de poivre, dans ses rares cheveux,
Les aromates, à force, lui picotent les yeux.
Il entend dans sa tête, six voix venues d'ailleurs
Qui lui donnent des conseils, ou veulent faire son malheur.

Il se croit investi d'une divine mission !
Chaque jour il attend ces, comme un sot, six sons.
A l'ail, base de tout, il ajoute tout et rien,
En se disant qu'un jour, et pourquoi pas demain,
Il trouvera enfin la clef de ce mystère.
Mais sa propre impatience, toujours le désespère.
Il s'agite, tournoie, fait tomber les soucoupes,
Joue avec ses couteaux et parfois, aïe, se coupe !
Chaque fin de cuisson le met dans l'embarras.
Il se concentre et tôt, mate le résultat.

Il admire, goûte et sauce, hisse son jugement.
Il agrée, se doit d'être encore plus exigeant.
Bref, en définitive, il n'est jamais content !
Cela fait rigoler les passants, tous ces gens
Installés, comme il faut, qui le prennent pour un fou.
Il finit par penser qu'ils ne sont que jaloux,
Car pour lui, c'est de l'art ! "Fumée, disent les voisins,
Faire bouillir un tendron, ce n'est pas très malin !"
C'est vrai qu'il n'avance pas et qu'il cuisine en vain.
Très affligé, il pleure, la tête dans ses mains.

Il aurait bien voulu leur offrir ce cadeau,
Pour enfin faire taire ces stupides ragots.
Mais il est fatigué, ces critiques l'assassinent.
Il a le teint blafard et mal à la poitrine.
De porridges en langoustes, il a tout essayé.
Il n'a plus de courage, voit ses jambes flageoler.
Il se sent petit, sale et voudrait s'arrêter.
Jamais il ne ceindra sa couronne de lauriers !
La tête dans son four, il met le gaz à fond.
Et tant pis si tout pète, ce n'est plus ses oignons !

Epilogue
Suivant le corbillard, qui va au cimetière,
J'entends les commentaires de certaines mégères
Qui, encore, se moquent en le voyant passer,
Créant cet épitaphe : "C'était un cas, Soulé !"
Juin 2010

Voilà, voilà, tout ça pour ça !
Parfois, j'ai honte....
Félicitations pour être arrivé jusque là !
Mais ne vous fâchez pas, il y a un jeu "culinaire" dissimulé dans le texte :
Qui pourra retrouver les 16 éléments de base de cette ......... daube ?

dimanche 6 décembre 2009

Et bien voilà...

Puisque dans peu de temps, nous fêterons Noël,
Le seul évènement vraiment universel,
Car, plus que la croyance, c'est pour tous à présent,
Un moment partagé pour fêter les enfants.
Pour ne pas être en reste, saisissant l'occasion,
J'ai commis une histoire, un petit feuilleton.
A compter de jeudi, et ce jusqu'au vingt quatre,
Les gamins le liront, assis au coin de l'âtre,
Ou, plus classiquement, ce seront les parents
Qui pourront sacrifier un soupçon de leur temps
A leurs enfants mignons, à ces petite chéris,
Afin d'en raconter, chaque soir, une partie.

Comme le calendrier que l'on dit de l'avent,
J'espère que les enfants, dans leur lit, s'endormant,
Penseront quelque peu à ces nouveaux copains,
Et seront impatients d'être déjà demain,
Pour connaître la suite de cette petite histoire,
Les faisant patienter ainsi jusqu'au grand soir !
Mais comme je ne suis qu'un bien piètre écrivain,
J'ai écris ce récit en faux alexandrins,
Souhaitant que la musique des rimes et des vers
Aiderait le travail des mères et des pères.
Je sais que tout cela semble bien prétentieux,
Alors que je ne veux que vous distraire, un peu !

Vous qui passez parfois, la porte de ce blog,
Je vous fais une requête, pour clore ce monologue :
N'ayant aucun recul sur cette narration,
Merci de me laisser un mot, une opinion.
Si vous êtes simplement lecteur occasionnel,
Ou bien fan anonyme, ou abonné fidèle,
Et même si ce n'est pas dans vos habitudes,
C'est pour moi un sondage, une sorte d'étude,
Qui m'indique si je peux continuer dans ce sens
Ou s'il est préférable que je fasse silence
Sur ce type de texte, drôlement versifié,
Qui n'a pour seul objet, que de vous amuser.

Merci et bon feuilleton !

dimanche 27 septembre 2009

Bug In PC (suite)

Bon, vous l'aurez compris, j'ai du changer de PC, après trois semaines de recherche de la panne chez le réparateur.
C'est pourquoi, je n'ai pu ni mettre de nouveaux messages, ni répondre aux différents commentaires (ce que je vais m'empresser de faire de suite !), ni naviguer sur les blogs ou les sites que je suis (pardon Pascale et Persilya en particulier).
De plus, je n'ai pas pu récupérer le carnet d'adresse de ma messagerie électronique. Donc, vous qui connaissez mon adresse mail, faites moi parvenir un petit coucou, juste pour que je puisse récupérer la votre (euh ! d'adresse, ce n'est pas très clair, cette phrase !!)
Merci d'avance.

dimanche 21 juin 2009

Chats Pitres (4 et fin ?)

Voici la dernière partie de ce premier volume encyclopédique sur les chats (je vous rassure, c'est peut-être aussi le dernier !). Il va être grand temps de partir en vacances.

Le chat-braque :
Obstiné et très agité, il veut toujours tiré la couverture à lui.

Le pas-chat :
Au ventre rebondi, il est dans le déni complet car il vaudrait tant ressembler à un grand fauve de la savane, et passer son temps à ne rien faire.

Le chat-coche :
Il était utilisé dans les diligences, pour éloigner les rongeurs qui venaient grignoter les orteils des passagers.

Le chat-rançon :
Détesté par les agriculteurs, il a pris l'habitude d'interdire l'accès aux granges s'il ne reçoit pas un bol de lait frais.

Le chat-haras :
Au pelage jaune sable, il est le compagnon, préféré des chevaux arabes.
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-à-rats :
A ne pas confondre avec le précédent. Particulièrement chasseur, il n'est satisfait que lorsque son territoire a été déserté par les rongeurs de touts sortes.
(Merci Jean-Paul B)

Les chats-faux :
Au jugement particulièrement tranchant, ils sont hypocrites et ne se déplacent qu'en meute, en miaulant d'une étrange façon : "Ah chat ira, chat ira, chat ira ..."
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-menuisant :
Il se complet dans la sciure de bois, mais devient de plus en plus difficile à trouver car, au fil des générations, le nombre d'individus ne fait que diminuer.

Le chat-qu'à-puces :
Très prisé des informaticiens, il a la manie de se gratter tout le temps en réalisant de multiples petits bonds.

Le chat-l'homme :
Animal originaire du Moyen-Orient, il se reconnaît à de longs poils bouclés qui descendent devant les oreilles, et à sa ténacité devant l'adversité. Dès qu'il vous rencontre, il n'a de cesse d'espérer que la paix et le bonheur soient sur vous.

Le chat-l'âme :
Animal originaire du Moyen-Orient (mais on le rencontre également "à l'Ekoum", au Cameroun !), il se reconnaît à son sens inné de l'accueil. Dès qu'il vous rencontre, il n'a de cesse d'espérer que la paix et le bonheur soient sur vous.

(Nota : Malheureusement, ces deux derniers chats ne font que cultiver les points qui les différencient, alors que ceux qui les rapprochent, devraient facilement permettre une vie en totale harmonie.)

Enfin et pour conclure ce premier volume, il ne faut pas oublier :

Le chat-c'est-gentil :
Il est toujours partant pour donner un coup de main. On le nomme parfois (et par ordre alphabétique) : Domi, Eliette, Jazzman, Jean-Paul B, Jpeg, Nekomi, Pascale ou Serge ...

mercredi 20 mai 2009

Chats Pitres (3)

Eh oui, voici déjà le troisième volet de notre encyclopédie participative (N'oublions pas que nous sommes en Poitou-Charentes). Il est vrai qu'il faut beaucoup d'abnégation pour recenser toutes ces espèces. Mais nous sommes bientôt à la fin de ce premier volume. Vivement les vacances !

Le chat-teigne :
D'un abord peu avenant, il éclate de colère dès que quelqu'un lui chauffe un peu trop les moustaches.
(Merci Domi)

Le chat-beauté :
Très narcissique, on le rencontre souvent au détour des livres de contes.

Le chat-pin :
On le croise généralement à la fin décembre. Aimant beaucoup jouer avec les nœuds, il adore se faire enguirlander !
(Merci Nekomi)

Le chat-pain :
A ne pas confondre avec le précédent. D'un pelage légèrement doré sur le dessus, c'est un bagarreur qui possède pourtant un cœur très tendre.

Le chat-pont :
Négociateur dans l'âme, il est particulièrement rare, ayant de grandes difficultés à se reproduire !

Le chat-grain :
Au pelage tout gris sombre, il a la particularité de pleurer abondamment car il est toujours tristounet.

Le chat cha-cha :
Originaire de Cuba, il avance généralement en ondulant du bassin. Il fût le compagnon de Jean Constantin, et adore toujours jouer avec les pantoufles ou regarder pousser le gazon.

Le chat-ne-fait-rien :
Très fataliste, il passe son temps à paresser ou à dormir. Les mauvaises langues prétendent qu'il est originaire d'une jolie ile de Méditerranée. Mais cela reste à prouver !
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-balance-pas-mal-à-Paris :
Bien qu'il soit "chat de Berger", il ne quitte jamais la capitale. D'un esprit fouineur, il est le compagnon préféré des policiers.
(Merci Jean-Paul B)

La chatte-innée :
Recouverte d'un poil doux et soyeux, elle possède l'étrange faculté de s'adapter à toutes les situations, sans réfléchir.

Le chat-pelle :
Reconnaissable à sa tête aplatie, il adore s'amuser avec les grenouilles, dans les étangs ou dans les bénitiers !
(Merci Pascale)

Le chat-cale :
Au museau pointu et aux dents acérées, il est redouté par ses congénères, lorsqu'il ne reste pas coincé dans les entrailles d'un bateau.
(Merci Domi)
Mai 2009

lundi 20 avril 2009

Chats Pitres (2)

Voici la deuxième partie de notre encyclopédie participative qui recense toutes les espèces de chat que l'on peut trouver sur notre planète :

Le chat-perd-sang :
D'origine orientale, il est malheureusement sujet au risque d'hémophilie.

La chatte-mites :
Hypocritement, elle adore faire des trous dans les vêtements.

Le chat-Malo :
Au corps mou et rebondi, on le trouve principalement en Bretagne. Il a longtemps servi d'emblème aux marins, corsaires et flibustiers.

Le chat-viré :
Au pelage décoloré, il se reproduit (trop) facilement en période de crise.
(Merci Serge et Pascale)

Le chat-relatant :
Il n'arrête pas de miauler, mais pour ne dire que des calembredaines. Bizarrement, certains le surnomment "patron", toujours en période de crise !

La chatte-élite :
Son niveau intellectuel la situe très très haut, au-dessus de tout le monde.

Le chat-hue !
Compagnon fidèle des charretiers, il n'était pas le dernier à faire n'importe quoi.

Le chat-lut-mots :
Au pelage flamboyant, c'est le compagnon attentif de tous les écrivains.

Le chat-maux :
Parfois vicieux, il se plaint toujours de multiples douleurs. Il est reconnaissable aux deux petites bosses qu'il possède sur le tête.

Le chat-mots :
(A ne pas confondre avec le précédent)
D'un pelage noir sur blanc, il est très apprécié des cruciverbistes, pour ses facilités de croisement.
(Merci Domi)

Le chat-tôt :
Il se lève dès potron-minet (évidemment !) pour explorer les vieilles et grandes demeures.
(Merci Eliette et Jpeg)

Le chat-pas-joue :
Au visage très émacié, il n'arrête pas de faire des singeries, mais refuse de jouer avec les autres.

Le chat-pitre :
Animal très rigolo, qui apparait dans bon nombre de livres. A ce titre, il mérite bien de porter le nom de cette encyclopédie.
(Merci Pascale)
Avril 2009

samedi 21 mars 2009

Chats Pitres (1)

Afin de laisser une trace de mon passage ici-bas, j'ai décidé d'entamer la construction d'une encyclopédie qui recense les différents types de chats que l'on peut trouver sur notre planète. Une description (très) sommaire vous permettra de les reconnaître facilement. Voici donc une partie de mes observations :

Le chat si à moi :
Qui n'a qu'un seul et unique maître.

Le chat dégoût d'hier :
D'origine germanique, il n'est jamais satisfait des évènements de la veille.

Le chat crie "pan" :
Qui dérange tout un chacun par son drôle de miaulement.

Le chat touille :
Qui tourne sur lui-même, en poussant de petits miaulements, dès qu'il reçoit des caresses.

Le chat gris nez :
Originaire du nord de la France, il a toujours l'air triste et ne fait que renifler.

Le chat bada-bada :
Qui, lorsqu'il est en couple, porte toujours le chapeau. Découvert dans les années 60.

Le chat pelure :
Mangeant trop de miettes de pain, il souffre d'une maladie de la peau.

Le chat poney :
Animal de petite taille, au pelage jaune, on le trouve uniquement en Asie.

Le chat peau de paille :
Dont le pelage ocre et clairsemé , l'oblige à rester à l'abri du soleil.

Le chat Pline :
Un penseur qui se reconnaît à sa canne, à sa moustache et à sa démarche de canard.

Le chat marée :
Au pelage irisé, qui ne se nourrit que de coquillages.

La chatte aux brillants :
Dont le collier n'est fait que de vers....

Mars 2009