jeudi 20 août 2009

C'est reparti !!


Il est temps de se remettre à la tâche.
Le retour ne fut pas trop brutal, car nous avons ramené la chaleur et le soleil dans nos valises ! De ce fait, c'est toujours un peu les vacances, même s'il faut reprendre les habitudes, trier les photos et ranger les souvenirs....

lundi 20 juillet 2009

C'est les Vacances


C'est le temps des vacances, des envies de partir.
Il y a tant de choses qu'il nous faut découvrir.
Remplir notre besace d'images, de souvenirs
Qui iront enrichir nos jardins de sourires.

Car c'est pendant l'hiver, que durant les longs soirs,
Les photos, les pensées, feront sortir du noir
Des éclats de soleil, et le secret espoir
De revivre bientôt cet éden provisoire.

L'objectif des vacances ? Chercher à se distraire,
Changer de quotidien, ne plus être ordinaire.
Certains vont au soleil, bien au-delà des mers.
Ils rêvent de Robinson, solitude insulaire.

Ils déchantent souvent, se retrouvent en troupeau.
Farniente obligatoire, couchés au bord de l'eau,
Dans un bel "hôtel-club, où leur unique crédo
Est de passer le temps à se dorer idiot.

D'autres veulent à tout prix rechercher l'aventure.
Mettre sa peau en jeu, à l'écart des structures.
Pseudo minimalisme, retour à la nature,
Le téléphone toujours pendu à la ceinture.

J'en connais quelques uns qui n'ont comme ambition
Que de se retrouver pour vivre en communion.
Tourtereaux de fraiche date ou plus ancienne union,
Ils ne veulent qu'une chose : leurs cœurs à l'unisson.

Existent-elles encore, les vacances des "clans",
Où les frères et les sœurs, les cousins, les enfants
Squattaient pendant l'été, la maison des parents,
Apportant de la joie aux aïeuls, aux mamans.

Il n'est pas nécessaire de s'en aller très loin.
Le merveilleux se trouve parfois chez le voisin.
L'important, c'est d'ouvrir et ses yeux et ses mains,
Afin que les rencontres façonnent notre chemin.

Ces vacances, attendues, on les idéalise.
On aspire au repos, c'est une friandise.
Que l'on parte à Cachan, au Maroc, à Venise,
C'est toujours un bonheur de boucler ses valises !

PS:
C'est la fin du semestre, et pour clore la séquence,
Comme tout un chacun, nous partons en vacances.
Pendant quatre semaines (qui a dit "quelle chance"?)
Ce blog ne brillera surtout, que par l'absence !
Juillet 2009

Il est vrai que ce mois de juillet ne fût pas très productif, et je vous prie (fidèles lecteurs et lectrices !) de m'accorder votre pardon. Mais, 15 jours pour préparer un tour du monde en 4 semaines, ce n'est pas de la tarte !!
J'espère pouvoir vous rapporter de jolies photos qui pourront m'inspirer de nombreux textes.
Bonnes vacances ...

dimanche 12 juillet 2009

Le Doute Amoureux


Posé sur cette fleur, je vais enfin savoir
Si je peux cultiver encore un fol espoir,
Un amour partagé ou un rêve illusoire,
Qui me mettra en joie ou bien au désespoir.

On peut, contre ce doute, pour vaincre ce fléau,
Chanter la sérénade, en craignant le seau d'eau,
S'agiter, pérorer et bien sûr, faire le beau,
Bref, beaucoup de façons de passer pour un sot !

Je voudrais être aimé, juste comme je suis :
Un peu trop réservé, et parfois trop gentil.
Je n'ai rien d'Apollon, un physique sans vernis,
Mais mon cœur bat pour elle, elle est toute ma vie.

Moi qui jusqu'à présent, vivait comme un ermite,
Je crains de dire je t'aime, j'ai peur de la faillite,
J'attends un bon présage, un oracle, une invite.
C'est parti, je me lance, j'effeuille la marguerite :

Je t'aime, un peu, beaucoup,
Passionnément, pas du tout.
Je t'aime, un peu, beaucoup,
Passionnément, etc...
Juillet 2009

samedi 27 juin 2009

La Complainte de l'Oie


Messieurs les écrivains, philosophes et penseurs,
Je viens vous demander, pour que cesse ma douleur,
De ne plus arracher à mon doux postérieur,
Des plumes à tailler pour faire votre grandeur.

Est-il vraiment besoin de ce sadisme impie
Pour satisfaire chez vous, ce besoin de l'écrit ?

Franchement j'en ai marre, j'ai des coups de chaleur
De voir que cette image doit servir votre honneur.
Ma peine pour mes pennes me sort de ma torpeur,
Et j'incite mes sœurs à cacarder en chœur :

"Secouons-nous les plumes, au diable le dépit,
Ce duvet est à nous, l'esclavage est fini !"

Mais il faut me comprendre, pour moi c'est une horreur.
Mon empennage n'est pas pour un pareil labeur.
Préférez pour le moins, un Bic, libérateur.
Il en existe même de toutes les couleurs,

Ils mettent sur vos pages, un peu de poésie,
Et soulagent grandement mon cul endolori !

Il vous faut évoluer, il n'est plus du tout l'heure
De rester nostalgique, de croire que le bonheur
Se trouve dans le passé. C'est une grave erreur
de penser que le "neuf", est source de laideur.

Il est grand temps pour vous, de changer votre vie,
De vous moderniser, d'user du dernier cri.

De nouvelles techniques, aujourd'hui en vigueur,
Vous donnent le moyen de parfaire votre ardeur :
Opter, dès à présent, pour un ordinateur !!!
Poètes, écrivains, philosophes et penseurs,

Ecoutez un oiseau, au croupion fort meurtri :
Laissez tomber les oies, .......choisissez les souris !
Merci
Juin 2009

dimanche 21 juin 2009

Chats Pitres (4 et fin ?)

Voici la dernière partie de ce premier volume encyclopédique sur les chats (je vous rassure, c'est peut-être aussi le dernier !). Il va être grand temps de partir en vacances.

Le chat-braque :
Obstiné et très agité, il veut toujours tiré la couverture à lui.

Le pas-chat :
Au ventre rebondi, il est dans le déni complet car il vaudrait tant ressembler à un grand fauve de la savane, et passer son temps à ne rien faire.

Le chat-coche :
Il était utilisé dans les diligences, pour éloigner les rongeurs qui venaient grignoter les orteils des passagers.

Le chat-rançon :
Détesté par les agriculteurs, il a pris l'habitude d'interdire l'accès aux granges s'il ne reçoit pas un bol de lait frais.

Le chat-haras :
Au pelage jaune sable, il est le compagnon, préféré des chevaux arabes.
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-à-rats :
A ne pas confondre avec le précédent. Particulièrement chasseur, il n'est satisfait que lorsque son territoire a été déserté par les rongeurs de touts sortes.
(Merci Jean-Paul B)

Les chats-faux :
Au jugement particulièrement tranchant, ils sont hypocrites et ne se déplacent qu'en meute, en miaulant d'une étrange façon : "Ah chat ira, chat ira, chat ira ..."
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-menuisant :
Il se complet dans la sciure de bois, mais devient de plus en plus difficile à trouver car, au fil des générations, le nombre d'individus ne fait que diminuer.

Le chat-qu'à-puces :
Très prisé des informaticiens, il a la manie de se gratter tout le temps en réalisant de multiples petits bonds.

Le chat-l'homme :
Animal originaire du Moyen-Orient, il se reconnaît à de longs poils bouclés qui descendent devant les oreilles, et à sa ténacité devant l'adversité. Dès qu'il vous rencontre, il n'a de cesse d'espérer que la paix et le bonheur soient sur vous.

Le chat-l'âme :
Animal originaire du Moyen-Orient (mais on le rencontre également "à l'Ekoum", au Cameroun !), il se reconnaît à son sens inné de l'accueil. Dès qu'il vous rencontre, il n'a de cesse d'espérer que la paix et le bonheur soient sur vous.

(Nota : Malheureusement, ces deux derniers chats ne font que cultiver les points qui les différencient, alors que ceux qui les rapprochent, devraient facilement permettre une vie en totale harmonie.)

Enfin et pour conclure ce premier volume, il ne faut pas oublier :

Le chat-c'est-gentil :
Il est toujours partant pour donner un coup de main. On le nomme parfois (et par ordre alphabétique) : Domi, Eliette, Jazzman, Jean-Paul B, Jpeg, Nekomi, Pascale ou Serge ...

dimanche 14 juin 2009

Le Rêve du Pêcheur


Une barque amarrée, au bord de la rivière,
A un ponton de bois, ou une dalle en pierre.
Elle attend le pêcheur, qui dès potron-minet,
Equipé de ses gaules, lignes et moulinets,
L'emmènera voguer, tout en effleurant l'onde,
Vers cet endroit magique où le poisson abonde.

Une fois arrivé dans cette zone bénie,
Après avoir jeté son ancre au fond du lit,
Il fourbira ses armes, ses appâts, ses amorces,
Et lancera sa ligne pour transpercer l'écorce
De la surface de l'eau sur laquelle, fragile,
Le bouchon coloré restera immobile.

Commencera l'attente, le plaisir du pêcheur,
L'œil fixé sur le liège, mais le regard songeur.
A quoi peut bien rêver un pêcheur du dimanche,
Qui passe sa journée, assis sur une planche ?
Chercher la solitude ? Philosopher sans fin ?
Ou devenir poisson pour jouer au plus fin ?

Car, ne nous leurrons pas, les accros de la pêche
Qui vivent leur passion, se levant à la fraîche,
Ne passent pas leur temps à fuir le quotidien,
Oublier les tracas, et chasser le train-train,
Les cris de leurs enfants, l'injustice du patron,
Les mensonges du conjoint ou le manque de pognon.

Non, ce qui les attire, provoquant l'addiction,
C'est le côté chasseur, être en compétition :
Vouloir récupérer l'animal le plus gros
Ou bien le plus grand nombre, pour devenir héros !
C'est bien loin de l'image du sympathique pêcheur
Qui médite sur la vie, et rêve d'un monde meilleur.

Comprenons que la pêche est une mise à mort.
Que ce n'est pas un jeu, et surtout pas un sport.
Qu'elle se justifie par la nécessité
De devoir se nourrir, de trouver à manger.
Animal sans défenses, le poisson est une proie
Qui ressent la douleur, même s'il ne crie pas !

Pourtant qu'il est plaisant de s'asseoir sur la rive,
Et de laisser le temps partir à la dérive,
Les yeux obnubilés par le petit bouchon,
Et l"esprit égaré, frôlant la déraison :
Le plus beau des cadeaux, pour nos amis poissons,
Serait d'aller pêcher, sans vers ni hameçon !!
Juin 2009

mercredi 10 juin 2009

Sérénité

Non, non, ce n'est pas un bayou de Louisiane ou un paysage du Costa-Rica (coucou Jack et Chan-chan !).
Mais plus simplement, une promenade en barque dans les conches et canaux de la Venise Verte (La partie "Marais Mouillé" du Parc Régional du Marais Poitevin).
Comme quoi, il n'est pas nécessaire d'aller loin pour trouver le calme, le silence, la sérénité et ..... le dépaysement !!

PS : De plus, après les élections européennes, la teinte est parfaitement d'actualité (Allez les verts !!).

dimanche 7 juin 2009

Fête des Mamans


Aujourd'hui, je me sens l'âme d'un jeune bambin,
Un gosse qui tire la langue, penché sur son cahier,
S'appliquant pour écrire, construire et inventer
Son petit compliment qu'il mettra dans ta main.

J'aurai pu parodier, me servir de clichés,
Parler de roses blanches pour faire couler les larmes.
Mais tous ces jolis mots fabriqueraient un charme,
Sans jamais se soucier de la sincérité.

J'aurai pu critiquer, gauchiste patenté :
"C'est la fête des fleuristes, un ignoble scandale !"
Mais tout en réfutant ce principe commercial,
Il serait bien idiot de passer à côté.

J'aurai pu commérer, chercher la zizanie,
Inventer des histoires, en grossissant les traits,
Mas c'est dans un miroir qu'il faut se regarder.
Nous sommes tous responsables, lorsqu'il y a conflit.

J'aurai pu pleurnicher, vouloir apitoyer,
Dire que toute ma vie, je fus un incompris.
Mais là, heureusement, rien ne le justifie,
Ma vie, en cabochard, je l'ai toujours menée.

Tous les gamins un jour, reprochent à leurs parents
De n'être que ceci, de ne pas être ça...
Sans penser que la vie est faite d'aléas,
Qu'on fait ce que l'on peut, pour chacun des enfants.

Mais la vie est ardue, il faut bien le savoir.
La tienne ne fut pas douce, ponctuée de douleurs,
Qui alternent, heureusement, avec de grands bonheurs,
Prouvant que l'existence, se repait de l'espoir.

Cette leçon de vie, je l'ai comprise enfin,
Et je veux maintenant te dire un grand merci,
Cherchant à exprimer, en usant de non-dits,
Toute ma gratitude, dans ces quelques quatrains.

J'ai fini par écrire le petit compliment
Qui résume à lui seul, beaucoup de sentiments.
Je viens le réciter, tout en me balançant,
Les mains derrière le dos, comme si j'avais dix ans :

"C'est la Fête des Mères, la fête des mamans,
Celles qui nous ont portés, nous, fruits de leurs amours,
Nous donnant en cadeau, pour qu'existe toujours,
La vie de nos aïeux, la mémoire du temps".
Juin 2007 - 2009

dimanche 24 mai 2009

Poète ?

Tu me nommes poète, chercheur de sensations !
Mais rien de mystérieux dans cette création :
Il suffit simplement de chercher en son sein
Cette jolie musique, ce tout petit refrain
Qui nous emportera, surtout sans réfléchir,
Dans un pays de joie, de bonheur, de plaisir.

Il faut également garder son âme d'enfant,
Cette curiosité, reste d'étonnement,
Qui nous fait voir la vie, grande cour de récré,
Nous permettant de mieux percer la vérité
D'un monde trop sordide et bien trop égoïste
Pour se laisser gagner par le rire de l'artiste.

L'auteur n'est à coup sûr, pas le plus important.
Et le style n'est en soi, pas plus prépondérant.
Les vers sont des ballons qui partent au gré du vent,
Des coupes de champagne, que l'on boit en riant.
Et c'est bien le lecteur qui, touché dans son âme,
Verra au fond de lui, rejaillir une flamme.

Pour devenir poète, il faut ouïr son cœur,
S'armer d'un fort courage et vaincre ainsi sa peur.
Oser prendre la plume pour offrir aux amis
Des bulles de bonheur, de singuliers écrits
Futiles ou bien sérieux, politiques ou frivoles,
Qui n'ont qu'une espérance : que nos esprits s'envolent.
Mai 2009

mercredi 20 mai 2009

Chats Pitres (3)

Eh oui, voici déjà le troisième volet de notre encyclopédie participative (N'oublions pas que nous sommes en Poitou-Charentes). Il est vrai qu'il faut beaucoup d'abnégation pour recenser toutes ces espèces. Mais nous sommes bientôt à la fin de ce premier volume. Vivement les vacances !

Le chat-teigne :
D'un abord peu avenant, il éclate de colère dès que quelqu'un lui chauffe un peu trop les moustaches.
(Merci Domi)

Le chat-beauté :
Très narcissique, on le rencontre souvent au détour des livres de contes.

Le chat-pin :
On le croise généralement à la fin décembre. Aimant beaucoup jouer avec les nœuds, il adore se faire enguirlander !
(Merci Nekomi)

Le chat-pain :
A ne pas confondre avec le précédent. D'un pelage légèrement doré sur le dessus, c'est un bagarreur qui possède pourtant un cœur très tendre.

Le chat-pont :
Négociateur dans l'âme, il est particulièrement rare, ayant de grandes difficultés à se reproduire !

Le chat-grain :
Au pelage tout gris sombre, il a la particularité de pleurer abondamment car il est toujours tristounet.

Le chat cha-cha :
Originaire de Cuba, il avance généralement en ondulant du bassin. Il fût le compagnon de Jean Constantin, et adore toujours jouer avec les pantoufles ou regarder pousser le gazon.

Le chat-ne-fait-rien :
Très fataliste, il passe son temps à paresser ou à dormir. Les mauvaises langues prétendent qu'il est originaire d'une jolie ile de Méditerranée. Mais cela reste à prouver !
(Merci Jean-Paul B)

Le chat-balance-pas-mal-à-Paris :
Bien qu'il soit "chat de Berger", il ne quitte jamais la capitale. D'un esprit fouineur, il est le compagnon préféré des policiers.
(Merci Jean-Paul B)

La chatte-innée :
Recouverte d'un poil doux et soyeux, elle possède l'étrange faculté de s'adapter à toutes les situations, sans réfléchir.

Le chat-pelle :
Reconnaissable à sa tête aplatie, il adore s'amuser avec les grenouilles, dans les étangs ou dans les bénitiers !
(Merci Pascale)

Le chat-cale :
Au museau pointu et aux dents acérées, il est redouté par ses congénères, lorsqu'il ne reste pas coincé dans les entrailles d'un bateau.
(Merci Domi)
Mai 2009